Accident avec tiers : mode d’emploi du constat

En cas de sinistre, ne jamais repartir sans son constat signé par les deux parties. Laisser son exemplaire à la partie adverse, sous n’importe quel prétexte reviendrait à lui signer un chèque en blanc…

Ne jamais également, avoir à bord de son véhicule, un constat pré remplit, comportant  à l’avance tous ses renseignements personnels. En cas de sinistre, la chose peut paraître plus simple, mais en cas de vol, l’affaire se complique puisque en cas d’accident, l’indélicat pourra remplir le constat à votre place…

-Dans la mesure du possible, évitez de repartir sans signer son constat, car cela engendre un traitement du dossier beaucoup plus long. En cas de désaccord, il est préférable d’évoquer son différent dans la case observation.

Sachez également, qu’en cas de refus de la partie adverse à signer le constat, le 50 / 50 ne s’applique pas pour autant, comme ont tendance parfois à indiquer certaines compagnies peut scrupuleuses …

Un bon constat est celui qui indique un maximum de détails.

On n’y pense pas toujours, mais le numéro exact de la rue (Une voie n’a pas toujours les mêmes règles de signalisation au début jusqu’à la fin de celle-ci)

L’heure, la date et l’immatriculation des véhicules impliqués sont également primordiaux. Avec les anciennes immatriculations, on pouvait parfois avec l’aide des services de police et de gendarmerie, parvenir à retrouver un véhicule, même si parfois il manquait un chiffre ou une lettre. Mais avec le nouveau système en vigueur, la chose est encore plus difficile.

Si  le constat amiable est mal renseigné, l’assurance peut vous appliquer la moitié de la responsabilité de l’accident, avec pour conséquence une majoration de votre coefficient de bonus-malus.

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